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Pavonia urens Cav.

Protologue  
 Diss. 3: 137 (1787).
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Famille  
 Malvaceae
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Nombre de chromosomes  
 2n = 56
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Synonymes  
 Pavonia bojeri Baker (1882), Pavonia ruwenzoriensis De Wild. (1922).
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Noms vernaculaires  
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Origine et répartition géographique  
 Pavonia urens est largement réparti en Afrique tropicale, de manière disjointe de la Guinée à l’Ethiopie et l’Erythrée et vers le sud en Tanzanie, en Zambie et en Angola. Il est également présent à Madagascar et à la Réunion.
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Usages  
 L’écorce est généralement utilisée pour faire de la ficelle et des cordages. Au Kenya, l’écorce est utilisée pour faire des paniers. On utilise le bois pour faire des perches et en tant que bois de feu. Les feuilles sont broutées par les moutons et les chèvres, et on les donne en nourriture aux veaux. Au Kenya, les feuilles sont utilisées pour le nettoyage des mains et des outils, et elles servent de papier toilette pour les nourrissons. Les fleurs peuvent être cuites comme légume. La plante a une valeur ornementale.
Pavonia urens est couramment utilisé en médecine traditionnelle africaine. En R.D. du Congo, la racine raclée et ramollie s’applique sur les blessures et les feuilles sont cuites à l’eau puis les feuilles chaudes sont appliquées sur les yeux en cas de capacité visuelle faible. Au Burundi, on applique les racines et feuilles écrasées comme emplâtre sur les fractures et les luxations, la décoction de racine et de feuilles est donnée pour traiter la diarrhée des bébés, la décoction de feuilles est prise contre la toux et les bouffées délirantes, l’infusion de feuilles est absorbée comme boisson contre les nausées et les douleurs abdominales pendant la gestation, et la poudre de feuilles se prend comme ocytocique. En cas de stérilité, on utilise du jus de rameaux feuillés en lotion et on ingère des feuilles réduites en poudre. En Ethiopie, de la poudre de racine se prend par voie orale contre l’impuissance, et des préparations à base de feuilles sont appliquées sur les ulcères. En Tanzanie, des préparations à base de racines se prennent pour traiter les troubles d’estomac et la pneumonie ; la feuille broyée est également prise contre les problèmes d’estomac. A Madagascar, la racine est utilisée contre les maux d’estomac et la décoction de parties aériennes est inhalée en cas de fièvre.
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Propriétés  
 Des brins de fibres d’Ouganda étudiés dans les années 1950 étaient vert pâle à ivoire grisâtre et mesuraient 1–2,5 m de long. Les fibres ultimes faisaient (1,3–)2,2–2,5(–6,2) mm de long et (12–)17,4–19,4(–30) μm de diamètre, avec une épaisseur de la paroi des cellules de (4,3–)7,6–8,9(–12,9) μm et une largeur du lumen moyenne de 1,5 μm. La résistance à la traction des fibres sèches était de 54,9–66,2 kg/mm². La comparaison de la finesse et de la résistance des fibres avec les fibres de jute était défavorable, et les qualités ressemblaient plus à celles de la fibre de kénaf (Hibiscus cannabinus L.).
Des extraits au méthanol, à l’acétate d’éthyle et à l’eau de la racine ont montré une activité antifongique et antibactérienne.
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Falsifications et succédanés  
 De nombreux autres Malvaceae sont utilisées pour confectionner des cordages, par exemple Triumfetta cordifolia A.Rich. et Urena lobata L.
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Description  
 Plante herbacée arbustive ou arbuste atteignant 3(–4,5) m de haut ; branches et feuilles portant des poils simples et étoilés irritants, rarement glabrescentes. Feuilles alternes, simples, stipules linéaires à lancéolées ; pétiole atteignant 23 cm de long ; limbe à contour cordé à réniforme, faiblement à profondément 3–7-lobé, de 4,5–23 cm × 5,5–24 cm, lobes triangulaires, aigus à acuminés à l’apex, ou quelques feuilles étroitement triangulaires et cordées à la base ou lancéolées, bord grossièrement denté ; face supérieure densément poilue à veloutée à poils courts simples et étoilés, face inférieure densément poilue à veloutée. Fleurs solitaires à l’aisselle des feuilles ou en glomérules denses, formant des panicules spiciformes, bisexuées, régulières ; pédicelle jusqu’à 8 mm de long ; bractées de l’épicalice 8–10, linéaires, de 5–11 mm × 0,5–1 mm, apprimées au calice ; calice 5-lobé, de 6–8 mm de long, à longs poils simples ; pétales 5, libres mais adnés à la base de la colonne staminale, de 15–35 mm de long, roses à rouges ou violets, plus foncés à la base ; colonne staminale tronquée, de 10–20(–26) mm de long ; ovaire supère, branches du style 10. Fruit : schizocarpe subglobuleux de 5 sections en forme de follicule (méricarpes) ; méricarpes de 5–6 mm de long, à 3 arêtes apicales à barbes rétrorses, de (3–)5–8 mm de long. Graines réniformes, de 3–4 mm de long, brunes.
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Autres données botaniques  
 Le genre Pavonia comprend environ 200 espèces, réparties dans les régions tropicales et subtropicales, la plupart en Amérique du Sud. Pavonia schimperiana Hochst. ex A.Rich. est une plante herbacée arbustive ou un arbuste atteignant 3,5(–5) m de haut, réparti de la Côte d’Ivoire au Soudan méridional et à l’Ethiopie, et vers le sud à la R.D. du Congo, à la Tanzanie et à l’Angola. En Erythrée et en Ethiopie, la fibre de l’écorce est utilisée pour les cordages. Il est parfois considéré comme conspécifique de Pavonia urens, mais il s’en distingue facilement par ses pétales blancs à base rouge foncé ou violette. Pavonia burchellii (DC.) R.A.Dyer est une plante herbacée arbustive ou un arbuste atteignant 2 m de haut, réparti depuis le Cameroun jusqu’à l’Ethiopie et l’Erythrée, et vers le sud jusqu’à l’Afrique du Sud, en passant par l’Afrique de l’Est. Il est également présent en Arabie. Au Rwanda, dans les années 1950, les tiges fraîches défoliées récoltées dans la nature donnaient 2,7–2,9% de fibres après 8–9 jours de rouissage. Les fruits seraient comestibles. En Ouganda, une pâte de feuilles écrasées est séchée et réduite en poudre puis prise pour traiter la dysménorrhée. En Afrique australe, la décoction de racine est prise pour traiter les problèmes d’estomac et les douleurs thoraciques, et pour augmenter la virilité. Pavonia senegalensis (Cav.) Leistner (synonyme : Pavonia hirsuta Guill. & Perr.) est une plante herbacée vivace ou un arbuste atteignant 125 cm de haut. Il est largement réparti dans les zones sèches de l’Afrique tropicale, du Sénégal au Soudan et vers le sud jusqu’en Namibie, au Botswana et en Afrique du Sud. Au Cameroun, on utilise l’écorce comme cordage grossier. En Afrique de l’Ouest, la fibre de l’écorce est filée en matériel de pêche. Les tiges droites servent de fûts de flèches. La racine mucilagineuse est ajoutée au lait pour accélérer la production de beurre pendant le barattage. Le mucilage des racines est mélangé à de la boue et utilisé pour enduire les parois des huttes. En Namibie, la racine est utilisée pour le tannage des cuirs pour les jupes. Les racines sont utilisées dans des préparations pour traiter la diarrhée, la syphilis et les écoulements vénériens. Au Botswana, on prend une infusion de racine sèche dans de l’eau froide pour déclencher l’accouchement et faciliter la délivrance. La plante a une valeur ornementale.
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Croissance et développement  
 En Afrique de l’Ouest, la floraison a lieu en septembre–janvier, en Tanzanie en avril et à la Réunion en mars–juillet.
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Ecologie  
 Pavonia urens est présent à 600–3000(–3500) m d’altitude, en lisière de forêt et dans les clairières, dans la ripisylve, la forêt marécageuse, la savane arbustive, la savane herbeuse, la végétation secondaire, les terres agricoles en friche, le long des routes et dans les terrains vagues. C’est également une adventice des terres agricoles.
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Multiplication et plantation  
 Pavonia urens est récolté dans la nature. Le poids de 1000 graines est de 12–17 g.
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Rendements  
 Au Rwanda, dans les années 1950, les tiges fraîches, défoliées, récoltées dans la nature, donnaient 3,0% de fibres après 7 jours de rouissage, alors que dans des plantations expérimentales, le rendement obtenu était de 1136 kg de fibres par ha, les tiges fraîches effeuillées donnant 3,8% de fibres après 11 jours de rouissage.
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Traitement après récolte  
 En Ouganda, le temps de rouissage nécessaire est de 7–15 jours. A Madagascar, les tiges et les grands rameaux sont rouis pendant 2–3 jours jusqu’à ce que l’écorce s’enlève facilement. L’écorce est ensuite battue sur une pierre pour libérer la fibre, qui est lavée avec du savon. Après avoir séché à l’ombre, les fibres sont prêtes pour le tissage.
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Ressources génétiques et sélection  
 Etant donné son importante répartition et ses divers milieux, dont les endroits perturbés, Pavonia urens n’est pas menacé d’érosion génétique.
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Perspectives  
 Pavonia urens est une source locale utile de fibres pour les cordages. Il est peu probable qu’il acquiert une importance commerciale en raison de la qualité de sa fibre et de la présence de poils urticants sur la plante.
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Références principales  
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Autres références  
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Afriref references  
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Sources de l’illustration  
 • Vollesen, K., 1995. Malvaceae. In: Edwards, S., Mesfin Tadesse & Hedberg, I. (Editors). Flora of Ethiopia and Eritrea. Volume 2, part 2. Canellaceae to Euphorbiaceae. The National Herbarium, Addis Ababa University, Addis Ababa, Ethiopia and Department of Systematic Botany, Uppsala University, Uppsala, Sweden. pp. 190–256.
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Auteur(s)  
 
V.A. Kémeuzé
Millennium Ecologic Museum, B.P. 8038, Yaoundé, Cameroon
B.A. Nkongmeneck
Millennium Ecologic Museum, B.P. 8038, Yaoundé, Cameroon


Editeurs  
 
M. Brink
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
E.G. Achigan Dako
PROTA Network Office Africa, World Agroforestry Centre (ICRAF), P.O. Box 30677-00100, Nairobi, Kenya
Editeurs traduction française  
 
M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Pl@ntNet, UMR AMAP, TA A-51/PS1, Boulevard de la Lironde, 34398 Montpellier Cédex 5, France
J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Editeur des photos  
 
G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Citation correcte de cet article  
 Kémeuzé, V.A. & Nkongmeneck, B.A., 2011. Pavonia urens Cav. [Internet] Fiche de PROTA4U. Brink, M. & Achigan-Dako, E.G. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>. Visité le .



Additional references  
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Pavonia urens
1, feuille ; 2, partie d'un rameau en fleurs ; 3, méricarpe.
Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman



Pavonia urens

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obtenu de Zimbabweflora



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