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Pandanus odoratissimus L.f.

Protologue  
 Suppl. pl. : 424 (1782).
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Famille  
 Pandanaceae
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Nombre de chromosomes  
 2n = 60
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Synonymes  
 Pandanus fascicularis Lam. (1785), Pandanus sabotan Blanco (1837), Pandanus tectorius auct. non Parkinson.
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Noms vernaculaires  
 Pandan, pandanus, screw pine (En). Pandano (Po).
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Origine et répartition géographique  
 Pandanus odoratissimus est largement réparti sur les côtes d’Indo-Malaisie, depuis l’Inde et le Sri Lanka, dans toute l’Asie du Sud-Est, jusqu’à Taïwan, l’archipel des Ryukyu et la Micronésie. Il a été introduit en Afrique tropicale où il est parfois cultivé.
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Usages  
 A Pemba (Tanzanie), Pandanus odoratissimus est cultivé pour obtenir un matériau servant à la couverture des toits et au tissage, et pour son inflorescence mâle parfumée. A Madagascar également, les feuilles sont utilisées pour la couverture des toits et le tissage. En Asie, on confectionne des chapeaux, des nattes, des sacs, des cordages, des paniers, des parapluies et d’autres articles avec les feuilles de Pandanus odoratissimus, et elles servent également pour la couverture des toits. A Guam, on en faisait des voiles. Les racines aériennes battues sont utilisées comme pinceaux pour la peinture et le badigeonnage, et on utilise les racines pour ligaturer. Les feuilles seraient bonnes pour faire de la pâte à papier. Sur les îles Andaman-et-Nicobar, on les utilise pour envelopper les cigares, et les inflorescences servent de substitut au tabac.
En Inde (principalement en Orissa) et au Sri Lanka, l’inflorescence mâle parfumée sert à préparer des aromatisants et des parfums, comme l’ “attar de kewda (kéora)”, l’ “eau de kewda” et l’ “huile de kewda” (“rooh kewda”). On utilise le plus souvent l’attar de kewda dans des préparations de tabac, mais il sert également à relever la chique de bétel et à parfumer les vêtements, les bouquets, les lotions, les produits cosmétiques, le savon, les huiles capillaires et les bâtons d’encens. L’attar et l’eau de kewda sont tous les deux utilisés pour aromatiser les aliments, les friandises, les sirops et les boissons gazeuses. L’huile de kewda n’est pas produite en grandes quantités. En Indonésie, l’inflorescence mâle est utilisée pour parfumer les habits, dans la préparation d’huiles parfumées et lors de cérémonies.
Les graines sont comestibles et la pulpe du fruit est également consommée après l’élimination de l’oxalate de calcium par cuisson. Pandanus odoratissimus est utilisé en haie vive, en brise-vent sur les côtes, et il est planté pour stabiliser le sol et comme plante ornementale.
En Asie, les racines sont utilisées pour traiter les maladies de peau, les ulcères, la dyspepsie, le diabète, la fièvre et la lèpre, et elles sont également considérées antipyrétiques, expectorantes et diurétiques. Les feuilles sont utilisées comme cardiotonique et purgatif, et seraient utiles contre la lèpre, la variole, la gale et les pathologies cardiaques et cérébrales. L’inflorescence mâle est considérée comme cardiotonique. L’attar et l’huile de kewda sont considérés comme stimulants et antispasmodiques, et sont utilisés pour traiter les maux de tête et les rhumatismes.
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Production et commerce international  
 Sur un plan commercial, les principaux produits de Pandanus sont l’attar et l’eau de kewda. La demande a augmenté fortement depuis le début des années 1980, en raison de la popularité des produits de tabac parfumés. On estime qu’environ 35 millions d’inflorescences (environ 3500 t), obtenues à partir d’environ 5000 ha de Pandanus odoratissimus sauvage en Orissa (Inde), sont transformées annuellement pour produire de l’attar et de l’eau de kewda. L’huile de kewda n’est pas produite à une échelle commerciale.
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Propriétés  
 Grâce à leur anatomie, les feuilles de Pandanus sont adaptées au tissage : les nervures suivent la longueur des feuilles parallèlement, alors que les nervures transversales les reliant sont relativement faibles. Les bandes tirent principalement leur force de l’épiderme supérieur et de l’hypoderme situé au-dessous.
L’arôme caractéristique de l’huile de kewda est dû à l’éther de 2-phényléthyl méthyle, son principal composant (66–85%). Un autre composant majeur est le terpinène-4-ol (9–21%). L’huile est considérée avoir des propriétés stimulantes et antispasmodiques.
Les extraits de racine ont montré une activité antioxydante in vitro, les extraits méthanoliques montrant une activité plus élevée que les extraits aqueux. L’activité antioxydante est liée à la présence de composés phénoliques et aux flavonoïdes. Le jus de feuilles s’est avéré inhiber la formation de tumeurs de la peau, du foie et du côlon lors d’essais sur des souris. Un extrait méthanolique de feuilles a montré in vivo une activité anti-inflammatoire chez des rats. Des extraits de feuilles à l’éther de pétrole, au chloroforme et à l’hydroalcool ont montré une activité antimicrobienne contre les bactéries gram-positives Bacillus subtilis et Staphylococcus aureus, mais pas contre les bactéries gram-négatives Escherichia coli et Pseudomonas aeruginosa et contre la levure Candida albicans. Dans un autre essai, un extrait méthanolique de feuilles était actif contre Escherichia coli et Vibrio cholerae.
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Description  
 Arbre de taille petite à moyenne de 12–14 m de haut, dioïque, grossièrement ramifié, à racines aériennes à proximité de la base et à cime ouverte ; tronc érigé ou plus ou moins retombant, atteignant 20 cm de diamètre, gris. Feuilles disposées en spirale en 3 séries, simples, sans pétiole mais à large base embrassante, linéaires, atteignant 3 m × 9 cm, apex progressivement rétréci en flagelle allongé, bords et nervure médiane dorsale armés d’aiguillons très pointus habituellement dirigés vers l’avant, de 5–10 mm de long, feuilles les plus jeunes érigées, feuilles plus âgées pendantes depuis leur milieu, glauques, nervures parallèles 40–160 mais non prononcées. Inflorescence unisexuée ; inflorescence mâle de 30–60 cm de long, habituellement à 5–11 épis de 5–10 cm de long ; bractées de moins de 30 cm de long ; inflorescence femelle habituellement en un seul capitule sur un pédoncule de 10–30 cm de long, bractées subcharnues, naviculaires à nervure médiane et bords épineux ; chaque capitule se composant d’une masse de carpelles 4–10-loculaires (phalange carpellaire). Fleurs unisexuées, sans périanthe ; fleur mâle : glomérule d’étamines (phalange staminale), de 10–15 mm de long, à 19–26 étamines, filets 0,5–2 mm de long, anthères 2–3,5 mm de long ; phalange carpellaire à style absent, stigmates distincts sur l’apex de chaque carpelle. Fruit : drupes anguleuses atteignant 5 cm de long, disposées en glomérules dans un syncarpe globuleux à ellipsoïde, pendant, orange-rouge, de 15–20(–30) cm × 12–18(–20) cm ; glomérules de la drupe libres mais serrés entre eux, pentagonaux ou hexagonaux, de 3–8 cm × 2–5 cm, composés de 4–10 carpelles disposés de manière concentrique, soudés. Graines fusiformes à obovoïdes, de 10–12 mm de long, retenues dans l’endocarpe rouge-brun, albumen tendre et blanc.
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Autres données botaniques  
 Le genre Pandanus inclut environ 600 espèces et se rencontre depuis l’Afrique de l’Ouest jusqu’à Madagascar, aux îles de l’océan Indien, à l’Inde et à la plupart des îles chaudes de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique. A Madagascar, on signale environ 80 espèces de Pandanus, et quelque 25 espèces sur le continent africain. Pandanus odoratissimus appartient à la section Pandanus.
Pandanus odoratissimus s’apparente étroitement à Pandanus tectorius Parkinson et ces deux espèces peuvent être considérées comme des espèces vicariantes de l’ouest de la Malaisie et de la Mélanésie-Pacifique-Australasie, respectivement. D’après certains taxinomistes, Pandanus odoratissimus est inclus dans Pandanus tectorius, mais ici c’est le point de vue de B.C. Stone qui est suivi, selon lequel ce sont des espèces séparées. Les deux espèces s’hybrident probablement là où elles se rencontrent. Pandanus odoratissimus est relativement variable et de nombreuses variétés et formes ont été distinguées. Il est connu par ses aiguillons foliaires souvent très grands, qui sont généralement blancs ou très pâles, alors que les aiguillons foliaires de Pandanus tectorius tendent à être relativement petits et verts. Il semble toutefois exister une forme mutante sans épines de Pandanus odoratissimus qui est très difficile à distinguer de Pandanus tectorius var. laevis Warb. sans épine.
Pandanus kirkii Rendle (nom swahili : mkadi), un arbre atteignant 15 m de haut à racines aériennes atteignant 2 m de haut, habituellement présent sur les plages sableuses et le corail juste au-dessus du niveau supérieur des marées de vive-eau en Somalie, au Kenya et en Tanzanie, s’apparente étroitement à Pandanus odoratissimus et Pandanus tectorius. Pandanus kirkii peut être distingué de Pandanus odoratissimus par ses aiguillons foliaires beaucoup plus courts, dépassant rarement 2,5 mm. Ses feuilles sont utilisées pour faire des paniers, des nattes, des sacs et des chapeaux. Pandanus kirkii figure sur la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées, mais il est classé dans la catégorie “préoccupation mineure”. Pandanus rabaiensis Rendle (nom Swahili : msanaka) est un arbre atteignant 20 m de haut, présent au Kenya et en Tanzanie. Il est utilisé pour faire des nattes, des paniers et des ornements, et pour la conservation du sol. Il est classé comme “quasi menacé” dans la Liste rouge de l’UICN des espèces menacées à cause de sa répartition restreinte et de la diminution de la superficie et de la qualité de son milieu.
A Madagascar, différentes espèces endémiques de Pandanus sont utilisées comme plantes à fibres. Les feuilles de Pandanus acanthostylus Martelli sont utilisées pour la couverture des toits et pour faire des nattes, des paniers et des tentes. Il est planté comme borne des limites de champs. Les feuilles de Pandanus concretus Baker sont utilisées pour la couverture des toits et un tissage grossier, par ex. des sacs. Elles peuvent également servir à faire du papier. La pulpe du fruit est consommée. Les feuilles de Pandanus pygmaeus Thouars sont utilisées pour le tissage. Il est planté à l’île Maurice et à la Réunion, et couramment cultivé et commercialisé comme plante ornementale dans d’autres parties du monde. Les feuilles de Pandanus sparganioides Baker sont utilisées pour un tissage fin, et les articles tissés avec du matériau provenant de cette espèce sont fortement appréciés à Madagascar.
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Croissance et développement  
 Chez les Pandanus odoratissimus plantés pour des produits de kewda en Inde, la floraison des plantes mâles débute 3–4 ans après la plantation de boutures ou de drageons. Les inflorescences sont matures en environ 2 semaines.
Chez plusieurs espèces de Pandanus, dont Pandanus odoratissimus, les arbres femelles cultivés loin de leurs peuplements d’origine produisent des graines viables, qui s’avèrent apomictiques. Les syncarpes de Pandanus odoratissimus peuvent être disséminés par les courants car ils flottent grâce au mésocarpe fibreux des drupes et à l’espace vide autour des graines. Cependant, la germination est réduite par une immersion dans l’eau de mer.
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Ecologie  
 Dans son aire de répartition naturelle, Pandanus odoratissimus est présent sur les plages sableuses, dans les fourrés du littoral, sur les bords de marécages saumâtres et de mangroves et à l’intérieur des terres le long de cours d’eau à faible altitude. La pluviométrie doit être forte. Il peut pousser sur de très nombreux sols, mais le limon lourd et mal drainé ne lui convient pas.
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Multiplication et plantation  
 Pandanus est habituellement multiplié de manière végétative par des pousses axillaires, des segments de tige ou des tiges entières. Proprement détachés de l’aisselle de feuilles, les pousses peuvent être plantées directement ou d’abord dans un substrat sableux pour prendre racine. Sinon, on peut aussi couper des tiges avec des racines aériennes légèrement développées, avec la cime feuillée parée mais pas coupée, et les boutures insérées en oblique dans le substrat. Le Pandanus peut également se multiplier par graines, mais celles-ci doivent être trempées pendant 24 heures avant la plantation. Les semis se développent plus rapidement à partir de drupes ou de syncarpes déjà préalablement altérés, ce qui suggère que le retrait de l’exocarpe et peut-être la scarification de l’endocarpe extérieur peuvent accélérer la germination. La germination peut prendre plusieurs mois ou même un an pour certaines espèces de Pandanus.
La distance de plantation préconisée pour Pandanus odoratissimus aux Philippines est de 2 m × 2 m, avec des pousses de 40–45 cm de haut plantées dans des trous de 20–25 cm de profondeur et de 15–20 cm de large. Cependant, Pandanus est rarement cultivé en peuplements régulièrement espacés, et les plantations domestiques sont souvent constituées de quelques plantes mélangées à d’autres espèces.
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Gestion  
 Aucun renseignement n’est disponible sur les pratiques de gestion en Afrique tropicale. Aux Philippines, on recommande que les plantations de Pandanus odoratissimus soient désherbées tous les 3 mois pendant la première année suivant la plantation, puis tous les 6 mois pendant la deuxième et la troisième année, et qu’un engrais organique soit appliqué. On préconise également de retirer les plantes mortes pour éviter les incendies et que les troncs et rameaux anciens ou non productifs soient démariés ou coupés pour favoriser la croissance et le développement des pousses axillaires.
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Maladies et ravageurs  
 En Inde, une alternariose provoquée par Alternaria alternata a été enregistrée. Le champignon couvre de grandes taches qui virent au noir, et des perforations peuvent apparaître, conduisant à une défoliation prématurée et à une maigre floraison. Une maladie foliaire provoquée par Botryodiplodia theobromae a également été répertorié en Inde, les symptômes étant un jaunissement des feuilles âgées depuis l’extrémité vers le milieu, et l’apparition de zones jaunes coalescentes qui conduisent à la chute des feuilles.
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Récolte  
 A Tangerang (ouest de l’île de Java), la récolte de Pandanus odoratissimus débute habituellement lorsque les plantes ont 2,5–3 ans, et que les feuilles font 0,75–1,5 m de long. Lorsque les plantes ont environ 10 ans, la production et la qualité des feuilles diminuent et elles sont habituellement remplacées. A Tasikmalaya (ouest de l’île de Java), cependant, on signale que des arbres sont toujours exploités après 60 ans sans perte de qualité. Aux Philippines, la récolte des feuilles de Pandanus odoratissimus débute 3 ans après la plantation. On recommande ici de récolter 8–10 feuilles par branche et par mois et de sélectionner des feuilles de bonne qualité, d’âge moyen et d’un vert clair homogène. En Inde, les inflorescences mâles de Pandanus odoratissimus sont simplement cueillies en les cassant au moyen d’un crochet fixé sur un bâton.
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Rendements  
 Il n’existe aucun renseignement sur le rendement en feuilles ou en fibres de Pandanus odoratissimus. En Inde, les plantes matures produisent environ 15–40 inflorescences mâles par plante et par an. On obtient environ 18 kg d’eau de kewda à partir de 1000 inflorescences, alors qu’environ 100 000 inflorescences sont nécessaires pour produire 1 kg d’huile de kewda, le rendement en huile étant seulement de 0,03%.
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Traitement après récolte  
 Pour la production de matériau de tissage à partir de Pandanus odoratissimus, une feuille est généralement coupée, puis légèrement séchée, et les aiguillons du bord, s’il y en a, sont retirés. Les feuilles sont ensuite fractionnées en deux en retirant la nervure médiane, et les moitiés sont coupées en bandes. Ces bandes sont alors assouplies en les passant sur un bambou, en les enroulant ou en les battant. On les trempe ensuite dans l’eau avant de les blanchir au soleil. Elles peuvent être teintées, souvent avec des couleurs simples telles que le violet pâle, offrant des articles colorés et multicolores.
L’attar de kewda est préparé à partir de Pandanus odoratissimus en distillant les inflorescences matures pendant 4–5 heures. Avant distillation, les bractées sont retirées des inflorescences fraîches. Environ 500–1000 inflorescences, chacune coupée en 3–4 morceaux, sont disposées dans un grand alambic en cuivre et de l’eau est ajoutée (60 l par 1000 inflorescences). La vapeur est absorbée dans de l’huile de bois de santal. Plusieurs qualités sont préparées selon le nombre d’inflorescences distillées par kg d’huile de bois de santal, habituellement 1000–10 000, mais parfois jusqu’à 100 000. Pour une qualité bon marché, on utilise parfois de la paraffine raffinée liquide (“huile blanche”) au lieu de l’huile de bois de santal. Elle est non seulement moins chère, mais absorbe également plus d’arôme de kewda par inflorescence que l’huile de bois de santal. Cependant, la rétention des arômes est moins bonne. Les inflorescences matures, de couleur crème, donnent un parfum de meilleurs rendement et qualité que les inflorescences immatures. L’eau de kewda est obtenue en distillant simplement les inflorescences dans de l’eau seulement. L’huile de kewda est très soluble dans l’eau et ne peut être séparée du distillat par des procédés physiques ordinaires. Elle peut être préparée en extrayant les fleurs avec un solvant, précipitant la matière grasse avec de l’alcool et en distillant l’absolu à une pression réduite.
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Ressources génétiques et sélection  
 On ne connaît aucune collection de ressources génétiques de Pandanus odoratissimus.
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Perspectives  
 En Asie, Pandanus odoratissimus est une importante source de matériau de tissage et est couramment utilisé pour aromatiser et parfumer. En Afrique tropicale, il est beaucoup moins important, étant seulement cultivé de manière occasionnelle pour ses feuilles fibreuses et ses inflorescences parfumées. Il y a peu de raison qu’il prenne de l’importance à l’avenir. Les perspectives pour Pandanus odoratissimus comme source de produits de kewda en Inde sont prometteuses.
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Références principales  
 • Balfour, I.B., 1877. Pandaneae. In: Baker, J.G. (Editor). Flora of Mauritius and the Seychelles: a description of the flowering plants and ferns of those islands. L. Reeve & Co., London, United Kingdom. pp. 395–403.
• Beentje, H.J., 1993. Pandanaceae. In: Polhill, R.M. (Editor). Flora of Tropical East Africa. A.A. Balkema, Rotterdam, Netherlands. 9 pp.
• Boiteau, P., Boiteau, M. & Allorge-Boiteau, L., 1999. Dictionnaire des noms malgaches de végétaux. 4 Volumes + Index des noms scientifiques avec leurs équivalents malgaches. Editions Alzieu, Grenoble, France.
• Bosser, J. & Guého, J., 2003. Pandanaceae. In: Bosser, J., Ferguson, I.K. & Soopramanien, C. (Editors). Flore des Mascareignes. Famille 190. Institut de Recherche Scientifique pour le Développement, Paris, France, Mauritius Sugar Industry Research Institute, Mauritius & Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 52 pp.
• Brink, M. & Jansen, P.C.M., 2003. Pandanus Parkinson. In: Brink, M. & Escobin, R.P. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 17. Fibre plants. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 197–205.
• Kumar, D., Kumar, S., Kumar, S., Singh, J., Sharma, C. & Aneja, K.R., 2010. Antimicrobial and preliminary phytochemical screening of crude leaf extract of Pandanus odoratissimus L. Pharmacology Online 2: 600-610.
• Londonkar, R., Kamble, A. & Reddy, V.C., 2010. Anti-inflammatory activity of Pandanus odoratissimus extract. International Journal of Pharmacology 6(3): 311–314.
• Purseglove, J.W., 1972. Tropical crops. Monocotyledons. Volume 2. Longman, London, United Kingdom. 273 pp.
• Sasikumar, J.M., Jinu, U. & Shamna, R., 2011. In vitro antioxidant activity and HPTLC analysis of root of Pandanus odoratissimus L. International Journal of Pharmacy and Pharmaceutical Sciences 3(1): 64–67.
• Stone, B.C., 1973. A synopsis of the African species of Pandanus. Annals of the Missouri Botanical Garden 60(2): 260–272.
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Autres références  
 • Bailey, L.H. & Bailey, E.Z., 1976. Hortus third. A concise dictionary of plants cultivated in the United States and Canada. MacMillan Publishing Co., New York, United States. 1290 pp.
• Beentje, H.J., 1994. Kenya trees, shrubs and lianas. National Museums of Kenya, Nairobi, Kenya. 722 pp.
• Brown, K.A., Ingram, J.C., Flynn, D.F.B., Razafindrazaka, R. & Jeannoda, V., 2009. Protected area safeguard tree and shrub communities from degradation and invasion: a case study in eastern Madagascar. Environmental Management 44: 136–148
• Eastern Arc Mountains & Coastal Forests CEPF Plant Assessment Project Participants, 2008. Pandanus rabaiensis. In: IUCN. 2010 IUCN Red list of threatened species. Version 2010.4. [Internet] http://www.iucnredlist.org. Accessed March 2011.
• Huxley, A. (Editor), 1992. The new Royal Horticultural Society dictionary of gardening. Volume 3. MacMillan Press, London, United Kingdom. 790 pp.
• Laivao, M.O., 2008. Contribution à la systématiques du genre Pandanus (Pandanaceae) à Madagascar. Thèse de Doctorat es Sciences, Faculté des Sciences, Institut de Biologie, Laboratoire de Botanique Evolutive, Université de Neuchâtel, Neuchâtel, Suisse. 284 pp.
• Laivao, M.O., Callmander, M.W. & Buerki, S., 2007. Révision de Pandanus sect. Foullioya Warb. (Pandanaceae) à Madagascar. Adansonia 29 (1): 39–57.
• Lean Teik Ng & Su Foong Yap, 2003. Pandanus Parkinson. In: Lemmens, R.H.M.J. & Bunyapraphatsara, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 12(3). Medicinal and poisonous plants 3. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 321–323.
• Martin, E.A., Ratsimisetra, Laloë, F. & Carrière, S.M., 2009. Conservation value for birds of traditionally managed isolated trees in an agricultural landscape of Madagascar. Biodiversity and Conservation 18: 2719–2742.
• Panda, K.K., Panigrahy, R.K., Das, A.B. & Panda, B.B., 2007. Analyses of chromosome number, nuclear DNA content and RAPD profile in three morphotypes of Pandanus fascicularis Lam. Plant Genetic Resources Newsletter 152: 12–22.
• Stone, B.C., 1970. Observations on the genus Pandanus in Madagascar. Botanical Journal of the Linnean Society 63: 97–131.
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• Wei, L.S., Musa, N., Sengm, C.T., Wee, W. & Mohd Shazili, N.A., 2008. Antimicrobial properties of tropical plants against 12 pathogenic bacteria isolated from aquatic organisms. African Journal of Biotechnology 7(13): 2275–2278.
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Sources de l’illustration  
 • Brink, M. & Jansen, P.C.M., 2003. Pandanus Parkinson. In: Brink, M. & Escobin, R.P. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 17. Fibre plants. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 197–205.
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Auteur(s)  
 
P. Oudhia
SOPAM, 28-A, Geeta Nagar, Raipur, 492001, C.G., India


Editeurs  
 
M. Brink
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
E.G. Achigan Dako
PROTA Network Office Africa, World Agroforestry Centre (ICRAF), P.O. Box 30677-00100, Nairobi, Kenya
Editeurs traduction française  
 
M. Chauvet
Bureau national de PROTA pour la France, Pl@ntNet, UMR AMAP, TA A-51/PS1, Boulevard de la Lironde, 34398 Montpellier Cédex 5, France
J.S. Siemonsma
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Editeur des photos  
 
G.H. Schmelzer
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Citation correcte de cet article  
 Oudhia, P., 2011. Pandanus odoratissimus L.f. [Internet] Fiche de PROTA4U. Brink, M. & Achigan-Dako, E.G. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>. Visité le .



Additional references  
Citation in books
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Citation in web searches
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Citation in scholarly articles
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Citation in news articles
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Climate change
Food security



Pandanus odoratissimus
planté



Pandanus odoratissimus
1, feuille ; 2, inflorescence mâle ; 3, phalange staminale ; 4, syncarpe ; 5, syncarpe en section longitudinale schématique ; 6, phalange carpellaire.
Source: PROSEA



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